Île-du-Prince-Édouard

De Francopédie.

La présence des Acadiens et des Acadiennes à l’Île-du-Prince-Édouard est due à la déportation qui a eu lieu en 1755. Les familles exilées se sont réfugiées sur l’Île, où ils ont fondé des communautés, principalement dans la région Évangéline. Plus tard, en 1758, 3000 Acadiens ont été déportés en France. Près de 2000 ont toutefois réussi à se réfugier au Nouveau-Brunswick. Ce n’est qu’en 1763 qu’ils ont pu revenir sur l’Île où la plupart des Britanniques s’étaient emparés de leurs terres. Grâce à leur détermination, les Acadiens et les Acadiennes sont parvenus à reprendre leur vie sur l’Île et, aujourd’hui, ils figurent même en majorité dans les villages de Wellington et d’Abram-Village. Les Acadiens et Acadiennes de l’Île sont fiers de partager leur culture dans de nombreux festivals tels que l’Exposition agricole de la région Évangéline, qui attire au-delà de 10 000 visiteurs, le Rendez-vous Rustico, le Festival Port-Lajoie, le Festival mondial de danse de l’Île-du-Prince-Édouard ainsi que la Fête nationale de l’Acadie.


Nos communautés


Drapeau ac.gif

Le drapeau des francophones de l’Île-du-Prince-Édouard, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse est en réalité le drapeau des Acadiens. Il arbore les couleurs de la France, et l’étoile jaune représente la patronne des Acadiens, Notre-Dame de l’Assomption.

Photo du musée acadien à son ouverture (fondé en 1964)
Un canon situé sur le site d’un arrêt touristique à Miscouche.